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| ADAILTON MARTIN BOLZAN |
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Né le : 24 Janvier 1977 à Santiago do Caxia (Brésil) Nationalité : Brésilienne Poste : Attaquant Clubs : Juventude Santiago, Palmeiras, Guarani (Bré), Parme AC (Ita), Paris SG (Fra), Hellas Vérone (Ita) Palmarès : -
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| ADAILTON, NOUVEAU RONALDO ? |
Adailton Martin Bolzan est né dans l’Etat du Rio Grande do Sul, à quelques kilomètres de Porto Alègre. Il ne découvre le football qu’à 14 ans mais la révélation est foudroyante. Marquant buts sur buts, il signe à 17 ans, en 1994, au club de la Juventude de Santiago, dont le sponsor n’est autre que le géant industriel Parmalat.
Son aptitude à marquer des buts dépasse alors le simple cadre de son club de Santiago et Palmeiras, l’un des grands clubs du pays, l’engage, par l’intermédiaire de Parmalat. Rapide, technique, et surtout doté d’un incroyable instinct de buteur, ce gaucher inscrit 9 buts lors de ses 6 premiers matchs.
Mais il n’y reste pas longtemps, car il est enrôlé aussitôt par Guarani, un autre grand club du pays. Entre temps, il participe au tournoi de Toulon en 1996 avec l’équipe junior du Brésil, puis les éliminatoires du Mondial Junior et devient meilleur buteur des deux compétitions. Sa renommée fait bientôt le tour de la planète lors du fameux Mondial Junior disputé en Malaisie en 1997, où il termine encore une fois meilleur buteur, marquant 10 fois en cinq rencontres, dont six lors du match contre la Corée du Sud. |
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| LA DéCEPTION PARMESANE (1997-1998) |
A l’été 1997, à 20 ans, toujours par l’intermédiaire de Parmalat, Adailton rejoint Parme avec l’espoir d’y décrocher une place de titulaire. Malheureusement, barré par Enrico Chiesa et Hernan Crespo, il n’arrive pas à trouver sa place, et effectue donc son premier match en Série A le 21 Septembre 1997 contre Piacenza (victoire 3-1).
En Champion’s League, dans la poule du Borussia Dortmund, du Sparta Prague et de Galatasaray, Parme ne réussit pas à accéder en Quart, devancée par Dortmund, et ce malgré les trois buts d’Enrico Chiesa.
Parfois, Adailton rentre en jeu mais ne marque pas. Ce qui conduit Parme a faire appel à un attaquant supplémentaire en Février 1998, Faustino Asprilla, ex joueur parmesan, de retour de Newcastle où il n’arrivait pas à s’imposer. A la fin de l’année, le constat est très mitigé, puisqu’il n’aura finalement disputé que 13 matchs pour seulement 2 buts. A la fin de la saison 1997-98, le Parme AC termine à la cinquième place, ex aequo avec la Fiorentina, au terme d’un championnat remporté par la Juventus. |
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| L’ANNéE CATASTROPHIQUE AU PARIS SG (1998-1999) |
La saison suivante, Parme décide de s’attacher les services de Veron et de Boghossian (de la Sampdoria), d’Abel Balbo (AS Roma) et de Diego Fuser de la Lazio Rome. Adailton voit que sa route est barrée et qu’il sera difficile pour lui de postuler pour une place de titulaire, d’autant qu’il est grandement en manque de confiance.
A la recherche d’un nouveau groupe, le Paris SG, sous la conduite de Giresse et de Biétry, accepte son prêt. Accompagné de Jay Jay Okocha, acheté pour plus de 100mf à Fenerbahçe, de Christian Wörns (Bayer Leverkusen), de Ouedec (Espanyol Barcelone), Carotti (Nantes), Laspalles (Guingamp), ainsi que Lachuer et Goma (Auxerre), Adailton rallie donc le Camp des Loges à St Germain. Ils sont ensuite rejoints par Igor Yanovski, transféré de Vladikavkaz et de Laurent Leroy, de Cannes.
Mais au sein du PSG, la concurrence est rude, et barré par Simone, Ouedec et Okocha, Adailton n’arrive pas à trouver sa place non plus et se fait trop timide, n’étant pas réellement décisif lors de ses entrées en cours de match.
Par ailleurs, la crise couve au PSG et, occupant déjà une peu glorieuse neuvième place au classement (début Octobre), le club se fait éliminer dès le stade des Seizièmes de Finale par la modeste formation du Maccabi Haïfa (1-1 au Parc des Princes, 3-2 au Maccabi), le « but de la honte » étant inscrit à la dernière minute par Goma contre son camp.
Aussitôt, Alain Giresse est débarqué et remplacé par Artur Jorge, pour venir « sauver » le club d’une crise plus sévère encore, qui emmène son compatriote Helder (de Boavista) dans ses bagages. De même, au terme de cinq mois désastreux, Charles Biétry se retire de la présidence pour la laisser à Laurent Perpère. Au mercato d’hiver, Ouedec fait également ses valises, direction Montpellier, Domi part pour Newcastle et Laspalles est prêté à Lens, alors que le club se renforce de Mickael Madar, Bruno Rodriguez, et de Xavier Gravelaine.
Alors que le club végète toujours à une peu glorieuse onzième place en Février, le sort semble s’acharner lorsque Laspalles marque le but victorieux de Lens contre Paris, ainsi que Loko avec Lorient (où il était prêté), et Ouédec avec Montpellier.
A la fin de la saison, après un nouveau limogeage de Jorge remplacé par Philippe Bergeroo, le Paris SG termine neuvième d’un championnat remporté par Bordeaux au Parc des Princes, 3 buts à 2 dans les dernières secondes grâce au jeune Pascal Feindouno. Lors de ce match, Adailton a marqué son deuxième but de la saison en championnat, de la tête, sur 19 rencontres disputées. Les deux buts marqués en Coupe de France porteront ce résultat à 4 buts dans la saison. C’est plutôt maigre pour se relancer, d’autant que Parme venait de remporter la Coupe de l’UEFA devant Marseille (3-0) et n’avait plus besoin de ses services. |
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| RETOUR à L’ANONYMAT AU HELLAS VéRONE (1999-2005) |
Pour prendre une nouvelle orientation à sa carrière, Adailton décide de rejoindre le Hellas Vérone, promu en Série A. Là, sous la direction de Cesare Prandelli, et en compagnie notamment de Sébastien Frey, prêté par l’Inter Milan, Adailton recommence à retrouver ses sensations perdues. Il marque l’un de ses premiers buts contre la Reggina de Mohamed Kallon (1-1) et disputera finalement 28 rencontres de championnat pour un total de 7 buts, contribuant ainsi à la bonne saison du Hellas qui terminera à la neuvième place, ce qui est plutôt bon pour un promu.
A la recherche de stabilité, Adailton décide de rester à Vérone. La saison 2000-2001 est déjà plus difficile puisque Frey retourne à l’Inter et par conséquent l’équipe prend davantage de buts. Coup dur pour Adailton qui se blesse vers la fin du championnat, au bout de 18 rencontres et 3 buts. La deuxième saison du Hellas en Série A est donc plus compliqué, et malgré le renfort du roumain Mutu, prêté lui aussi par l’Inter, le club termine quinzième et se maintient en Série A. Malheureusement, cela sera de courte durée puisque l’année suivante, l’équipe, qui était désormais entraînée par Alberto Malesani, termine encore un fois à la quinzième place, mais perd en barrages contre Piacenza (0-3), et retrouve donc la Série B, trois ans après l’avoir quitté.
De son côté, Adailton, qui était passé complètement à côté de sa saison 2001-2002 (3 matchs, 1 but) à cause de sa blessure, revient tout doucement et décide de rester malgré tout au club en dépit de la relégation. Cette saison, cela fait donc trois ans que l’Hellas Vérone n’est pas parvenu à remonter. Ils occupent actuellement la place de sixième de leur championnat mais ne pourront vraisemblablement pas accéder à l’élite cette année (Mai 2005). Adailton s’est vu confier le rôle de numéro 10, et il a retrouvé la confiance qu’il avait perdue en étant arrivé trop jeune et trop « starifié » dans le championnat italien. Il jouait et marquait en début d’année, puisqu’il a notamment inscrit un doublé contre le club d’Arezzo, pour un score final de 5 buts à 3. Malheureusement, blessé en cours de saison, il a raté une grande partie de la deuxième partie de championnat. En moyenne lors des deux dernières saisons, Adailton a joué entre 20 et 25 matchs, preuve qu’il est désormais (et enfin) considéré comme un élément important de l’effectif. |
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