club

Emery évoque les cas Pastore et Di Maria

club

Emery évoque les cas Pastore et Di Maria

Publié le 25 Octobre 2017 à 17h21 par Laurent
Unai Emery a été interrogé sur le temps de jeu de Javier Javier Pastore Pastore et Angel Angel Di Maria Di Maria à 48h du match face à Nice.
Le Basque est resté mystérieux concernant Javier Javier Pastore Pastore, remis de ses blessures au mollet mais qui n'a toujours pas rejoué avec Paris, en évoquant la concurrence : "Je suis content de Javier. Je veux qu'il maintienne cette constance, sans blessure, à l'entraînement, et qu'il soit prêt quand l'équipe a besoin de lui pour jouer. Il y a plus de concurrence dans l'équipe. Avec la patience et le travail de tous les jours, j'espère qu'il sera apte pour être performant avec ses qualités."

Unai Emery est ensuite revenu sur la situation de l'ancien mancunien, qui ne cache plus son mécontentement après la diminution de son temps de jeu : "Angel est un compétiteur. Quand il ne joue pas, il n'est pas content. Il veut jouer tous les matchs (...) Je suis content de son travail quotidien et de son travail quand il entre sur le terrain. Peut-être que vendredi sera une bonne opportunité pour lui."

caractères restants
Avatar de Craps92 Craps92 2432 - 25 Octobre à 19h21
Langue de bois. J'aimerais avoir du noir ou du blanc personnellement le gris ça me gonfle. A petite dose à la limite ça passe, mais lui c'est tout le temps à base de 'peut être', 'éventuellement' en gros il sait pas...
Avatar de Zbeb11 Zbeb11 31 - 25 Octobre à 19h21
Bizarre il y a que toi qui trouve di maria bien
Avatar de Emeryator Emeryator 134 - 25 Octobre à 21h01
De toute façon il est toujours content du travail des joueurs. Crédibilité zéro.
Même pour Ben Arfa, toute la saison dernière Garcimore nous a dit qu'il travaillait bien et qu'il était content.
Avatar de sbw8307 sbw8307 1271 - 25 Octobre à 21h36
Forcément dévasté après le 6-1 encaissé lors du match retour à Barcelone, Edinson Cavani n?en a pas moins eu un geste fort au lendemain de la défaite.

Lui aussi pensait sans doute avoir fait le plus dur en fusillant Marc-André Ter Stegen dans la surface peu après l?heure de jeu. Extatique, l?Uruguayen, qui venait de reprendre en demi-volée un ballon parfaitement remis de la tête par Layvin KUrzawan n?imaginait pas alors que les Parisiens allaient complètement craquer en fin de match, encaissant trois buts en seulement sept minutes pour la défaite la plus douloureuse de l?histoire du club.

Mais si l?Uruguayen a évidemment été profondément marqué par cette défaite historique, sa réaction, au lendemain du désastre catalan, en dit long sur son caractère et son rôle de leader. Un rôle d?ailleurs récemment souligné par Antero Henrique, le nouveau directeur sportif, qui voit en lui «l?âme de l?équipe», comme le révélait récemment Le Parisien. L?anecdote, racontée par Romain Grunstein, ex-responsable adjoint de l?intendance du PSG, dans "Matador", le livre de Romain Molina, dont un extrait est publié cette semaine par France Football, parle pour lui.

"«On est arrivés tôt le matin au Camp des loges. On a poussé la porte du vestiaire et on a vu marqué HUMILITÉ en grand. Quand les joueurs sont arrivés, ils nous ont demandé qui avait fait ça. Personne ne savait, même si je pense que certains avaient une idée.» La veille, tard, Cavani est le dernier encore présent. «Edi a pris du strap. Il est monté sur une chaise et a commencé à faire des lettres pour écrire HUMILITÉ. Dans le vestiaire, il y avait déjà inscrit plusieurs mots : ambition, gagner, élégance... Pas humilité. Il pensait que c?était important de le rajouter, donc, il n?a rien dit et l?a fait»", peut-on ainsi lire dans ce livre sur l'Uruguayen.

Reste à savoir, quelques jours après le Clasico disputé au Stade Vélodrome, si l?inscription est toujours présente dans le vestiaire parisien.