Ligue 1

NantesParis SG
Deux périodes, deux visages

Ligue 1

NantesParis SG
Deux périodes, deux visages

Publié le 14 Janvier 2018 à 23h48 par Clement
Les Parisiens sont allés chercher un difficile succès à la Beaujoire, ce dimanche. Les hommes d'Unai Emery ont dessiné leur succès en première période, mais ont été bousculés par de valeureux Nantais en seconde.

Le match : de la virtuosité à la fébrilité


Difficile de juger le match du PSG, ce dimanche à Nantes, tant les hommes d'Unai Emery ont livré une prestation inégale. En première période, Paris a brillé. Les partenaires d'Angel Angel Di Maria Di Maria, buteur à la 12e minute, ont récité leur football. Si El Fideo s'était montré plus adroit (voir ci-dessous), le score aurait été plus large à la mi-temps. La maîtrise parisienne était totale. Un chiffre ? 79. C'était le taux de possession des Rouge et Bleu à la mi-temps.


Au micro de Canal+, Abdoulaye Touré dressait pourtant un constat optimiste à la mi-temps : "On attend trop... alors qu'il y a moyen de faire quelque chose. Il y a vraiment quelque chose à jouer" Le milieu nantais avait raison : son équipe n'était, après tout, menée que d'un but.

Au retour des vestiaires, les Canaris sont revenus avec d'autres intentions. Et Paris a souffert. Résolument plus offensifs, les Nantais multipliaient les situations chaudes. À l'heure de jeu, Emiliano Sala croyait égaliser. Mais l'arbitre assistant levait son drapeau. Au ralenti, la décision n'est pas évidente... Diego Carlos et Nicolas Pallois sont bien en position illicite. Mais Sala semble derrière le dernier défenseur.



Essoufflé par son quart d'heure de feu, Nantes a plus de mal dans la suite de partie. Les hommes de Claudio Ranieri se montrent dangereux par bribes. Mais tour à tour, les défenseurs centraux parisiens, excellents hier soir, veillent. Presnel Kimpembe Kimpembe se jette dans les pieds de Thomasson (87e), puis Marcos Marquinhos Marquinhos tacle pour repousser un centre dangereux d'Iloki en corner (88e). La fin de match est décousue, à cause de l'exclusion absurde de Diego Carlos (voir ci-desous). Le PSG peut souffler, il tient trois points importants.

Le joueur : Angel Angel Di Maria Di Maria, une partie paradoxale



Que retenir du match d'El FIdeo ? Ses plus fervents supporters diront que l'ailier argentin a inscrit son 7e but de la saison, son 3e en 2018. Suite à l'astucieuse feinte de Kylian Mbappé Mbappé, l'ailier argentin hérite du ballon. En bout de course, il parvient à croiser sa frappe, qui finit au fond des filets. Idéal pour lancer un match contre une équipe aussi défensive que Nantes.

Mais ses détracteurs n'oublieront pas le manque d'adresse criant dont il a fait preuve. À la 37e minute, d'abord. L'international argentin n'a plus qu'à pousser le ballon au fond après un caviar d'Adrien Adrien Rabiot Rabiot... mais il rate le cadre. Rebelote deux minutes plus tard quand l'Argentin, seul aux cinq mètres cinquante, dévisse sa tête.

Il n'empêche : l'Argentin enchaîne sa troisième titularisation consécutive. Il confirme qu'il est un joker de luxe sur le front de l'attaque parisienne. En cas de blessure d'un des membres de la MCN, il représente une alternative crédible pour les grandes échéances européennes.

Le fait : Un carton pour Chapron


La pression, l'enjeu du résultat, la provocation de l'adversaire... Il arrive régulièrement qu'un joueur pète les plombs dans un match de football. Un arbitre, bien plus rarement. Et pourtant ! Ce dimanche soir, à la Beaujoire, les (télé)spectateurs ont pu assister à une scène surréaliste. L'arbitre du match, Tony Chapron, a littéralement disjoncté.



En toute fin de match, Paris aborde un contre. Diego Carlos, défenseur central nantais, revient à grandes enjambées. Il heurte Tony Chapron, qui tombe... puis tente de balayer le défenseur nantais. Dans les secondes qui suit, l'arbitre du match accorde une faute à Paris... et sort un second carton jaune pour Diego Carlos, expulsé. Kita rit jaune. C'est l'incompréhension totale. Cette scène n'a pas fini de faire couler de l'encre.

caractères restants
Avatar de Makkko Makkko 16888 - 15 Janvier à 07h17
Bah on peut aussi parler de kurzawa? il a donné je dis bien donné 4-5 ballons dangereux aux nantais dont une balle de but que AA sauve ! je pense que le chantier def gauche est le plus important, bien plus que le gardien ou trapp et AA font finalement le taff, bien plus qu'un 6 ou le trio rabiot lo celso verratti sont complementaire... mais a gauche, kurzawa c'est une ruine de son passé monégasque, et yuri c'est pas au niveau C1 !
Avatar de hedup3786 hedup3786 119 - 15 Janvier à 08h24
Pourquoi pas mettre Alves / Meunier sur les côtés, au moins pour les grandes échéances ?
Parce que kurzawa c?est plus possible
Avatar de oliparissg oliparissg 4525 - 15 Janvier à 09h03
tres bonne idée de faire jouer meunier ,que ce soit gauche ou droite ,il sera meilleur que le kurz qui brille plus par ses délires capilaires que la qualité de son jeu..le bemol c que alvès n'est plus tout jeune et je ne pense pas qu'il puisse tenir la cadence sans se blesser jusqua la fin de saison
 
Avatar de hedup3786 hedup3786 119 - 15 Janvier à 10h06
C'est là que Kurz rentre en jeu en cours de match et Meunier retourne dans le couloir droit.
Faut envoyer un message aux 2 latéraux (Kurz et Berchiche), bouger vous les gars !!