L'entraîneur nantais a reconnu la supériorité parisienne après la déroute de son équipe au Parc (5-0).
Le coach des canaris ne s'est pas apesanti en conférence de presse d'après-match. Pour lui, le résultat est logique : "Il y a une supériorité flagrante. On n'a pas existé du début à la fin. On a couru après le ballon sans arrêt, on a toujours été en retard et on n'a pas existé dans l'impact physique. C'est une équipe qui était trop forte pour nous ce soir. Mais on prend un but sur le premier corner contre nous et le penalty, je pense qu'il n'y est pas. Mais c'est Paris, il n'y a pas photo et on n'a pas existé. Quand on avait le ballon, on était incapable de faire trois passes, on ne résistait pas au pressing... C'est un non-match de notre part. Après, il y a des équipes qui leur ont posé des problèmes mais, nous, on a été inexistants. Le match aller, c'était la 3e journée, ils n'étaient pas prêts physiquement et ils n'avaient pas les repères qu'ils ont aujourd'hui. Les trois quarts de mon équipe découvrent la L1, ils ont vu ce qu'était le haut niveau. On les retrouve dans dix jours et j'espère qu'on aura retenu la leçon et que, déjà, on existera plus au plan physique. Je pense que c'est une des équipes les plus fortes depuis de nombreuses années. Individuellement et collectivement, ils ont la maîtrise, avec un milieu de terrain top niveau. Et puis une défense et une attaque top niveau aussi. C'est compliqué du coup (sourire). Et encore, ils ont joué en marchant. Les joueurs étaient abattus. Quand tu prends une raclée, tu es abattu, tu vas pas sauter de joie." Les Nantais devront montrer autre chose en demi-finale de Coupe de la Ligue début février s'ils veulent espérer un autre résultat.