Réprimandé dans le cadre de la mise en place du fair-play financier, le PSG cherche à atténuer les sanctions de l'UEFA à son encontre.
Le Paris Saint-Germain a, au même titre que Manchester City, Galatasaray, Bursaspor, le Rubin Kazan, le Zenit Saint-Petersbourg, Trabzonspor, le Levski Sofia et l'Anzhi Makhachkala, été épinglé par l'UEFA dans le cadre du Fair-play financier. Comme nous vous en avions informé, le club de la capitale n'a pu échapper aux sanctions, devant notamment s'acquitter d'une amende de 60 M€ - prélevée sur les revenus générés par la participation aux compétitions UEFA de la saison actuelle -, inscrire une liste réduite à 21 joueurs pour la Ligue des Champions, mais aussi stabiliser sa masse salariale pour les deux prochaines années fiscales. Bref, le club parisien n'a pas été épargné, et devra donc composer avec toutes ces punitions pour mener à bien son mercato et constituer son effectif, ce qui ne l'a pas pour autant empêché de recruter David Luiz pour environ 50 M€.
Et en dépit de ces sanctions désormais actées, les doubles champions de France en titre n'ont aucunement l'intention de se laisser faire, et espèrent bien arriver à faire flancher l'UEFA, tout du moins sur un point bien précis. En effet, à en croire Le Parisien, le PSG souhaiterait revoir la sentence concernant le nombre de joueurs formés en France engagés en Ligue des Champions. Ainsi, d'ordinaire, sur une liste traditionnelle de 25 éléments, un club doit en inscrire quatre qu'il a formés et quatre autres formés dans son pays. Contraint à en présenter autant malgré sa sanction (alors qu'habituellement, un club couchant 21 noms peut se contenter de 4 éléments formés au pays selon l'annexe VIII du règlement, qui ne s'applique donc pas au PSG), le club francilien entend donc obtenir un coup de pouce de l'instance continentale, en négociant un nombre compris entre cinq et sept joueurs formés dans l'Hexagone. Les discussions entre les deux parties avaient encore lieu la semaine dernière selon le journal.