Quantcast

Leclub PSG : Mendy - "J'ai été nul à Lyon"

Publié le 09 Décembre 2005 à 09h19 par Marc
Leclub  PSG : Mendy -

Rares sont les joueurs qui reconnaissent avoir été vraiment mauvais au cours d'un match. Et qui se moquent de bon coeur de leurs propres défauts. Même si on peut lui reprocher bien des choses, Bernard Mendy est de ceux-là. La preuve se trouve dans l'entretien publié par "Le Parisien" du 9 décembre.

Laurent Fournier a tenu à excuser la mauvaise prestation lyonnaise de son joueur : "Bernard a fait ce qu'il a avait à faire. C'était difficile, mais il y a des jours où l'on peut être moins bien. Ce n'est pas une question de place. On peut jouer à plusieurs places et être compétitif. Ce sont mes choix et je les assume". Toujours est-il que beaucoup de monde se demande pourquoi l'entraîneur a quand même aligné à gauche l'ancien Caennais, face à un spécialiste comme Govou.

Mendy, lui, se veut plus lucide. S'il trouve son début de saison plutôt réussi, il juge son match lyonnais catastrophique : "A Lyon, j'ai été nul. Ce n'était pas tellement le fait de jouer latéral gauche puisque, depuis trois rencontres, j'évoluais à ce poste. C'est surtout que Sidney Govou m'a fait la misère. Je l'ai mal vécu. Alors je travaille. (...) Ce jour-là il m'a fait la totale. Cela arrive rarement. Si j'avais joué à droite et qu'il avait été en face de moi, cela ne se serait peut-être pas passé comme ça. On ne le saura jamais. Mais pour ne parler que de moi, j'ai été bidon."

Même s'il pense être meilleur à droite, le latéral ne remet aucunement en cause les choix de Laurent Fournier et ne songe même pas à lui demander les raisons de ce changement. "A Bordeaux, cela s'était bien passé, contre Lens une semaine plus tard, un peu moins bien, et face à Lyon c'était nul. Comme dit Pauleta, Si on me changeait de poste, j'essaierais d'être le meilleur possible. C'est ce que je fais, même si, parfois, ce n'est pas terrible.

Quand on lui demande si les centres ne sont pas encore plus difficiles à faire à gauche, il répond avec humour : "C'est plus dur. Déjà qu'à droite, j'ai du mal à centrer..." Aussi se concentre-t-il sur son travail défensif et centre-t-il de son mieux lorsqu'il en a la possibilité.

Il garde toutefois des motifs d'espoir : "Je suis quand même à deux passes décisives cette saison, même si je peux apporter encore plus, que ce soit à gauche ou à droite."

Lire les 00 commentaires
Commentaires