Interrogé par le site officiel psg.fr dans le cadre du Strasbourg-PSG de mercredi, Guy Lacombe a confié notamment qu'il comptait sur Bueno et Rodriguez pour communiquer leur "esprit de grinta" à leurs partenaires.
Le match en Alsace représente une étape cruciale, selon le coach : "On jouera quelque chose d'important là-bas, et je veux des joueurs très présents. (...) Strasbourg, comme nous, va disputer cette rencontre pour prendre les trois points. Cette équipe possède un entraîneur qui fait très bien jouer ses joueurs. Moralement, elle ne faillit pas beaucoup, ne renonce pas."
L'inconstance face aux Stéphanois ne doit pas être rééditée : "Face à Saint-Etienne, nous prenons un but puis avant de marquer, nous faisons quinze bonnes minutes. Ensuite, c'est de nouveau le trou noir. En début de deuxième période, nous avons eu du mal à nous mettre dedans. Je regrette que nous ayons un peu sous-estimé l'état de réaction de notre adversaire et si nous avions tout donné après notre égalisation, nous aurions pu faire plus douter les Verts, nous aurions plus dominé le jeu."
Associer Pedro Pauleta et Carlos Bueno, voilà peut-être l'idée de Lacombe pour donner une vraie force de percussion à Paris contre les Strasbourgeois : "Sur les vingt dernières minutes, Carlos a montré des choses intéressantes. Là, il faut trouver un équilibre d'équipe et si Carlos fait les efforts, notamment en terme de récupération, il viendra en concurrence d'autres joueurs que Pedro. Quoi qu'il en soit, il apporte, avec Cristian, un esprit de grinta. Ils jouent pour gagner."
Car il attend dorénavant que l'équipe ait "l'état mental de vaincre, gagner et posséder les attitudes adéquates aux types de rendez-vous qui nous attendent cette semaine. J'attends des joueurs impliqués. On va aller à Strasbourg pour gagner et ne pas encore penser à Lille."
L'amélioration dans le jeu doit désormais se traduire en points : "On progresse, l'implication est là, dans les tripes. Je ne veux pas des morts de faim, mais des compétiteurs, des gagneurs. Je crois en mes joueurs. Sinon, je ne serais pas en train de dire qu'il faut qu'ils progressent !"