" Gabi ", comment as-tu passé ces trois jours de repos, week-end de Pâques oblige ?
Heinze : « Très bien ! Comme en France, les fêtes de Pâques sont importantes en Argentine, surtout pour moi qui suis chrétien. Dieu tient une place toute particulière dans ma vie. »
Ce match face à Nantes, est le premier des quatre rendez-vous capitaux qui attendent le PSG.
« Nous allons tout faire pour gagner cette rencontre. Il s'agira effectivement de notre " première finale. " Il faudra absolument décrocher les trois points à domicile, et seulement ensuite se plonger dans le match contre Marseille. Et ainsi de suite, jusqu'à notre dernière sortie à Lille. »
Le public parisien a répondu présent, puisque le Parc sera comble !
« Pour moi, comme pour mes coéquipiers, c'est primordial de sentir les supporters derrière nous. J'espère d'ailleurs que l'ensemble du Parc nous poussera jusqu'à la victoire. Nous sommes tous unis, joueurs et supporters. »
As-tu conscience d'être l'un des " chouchous " du Parc des Princes ?
« Ça fait très plaisir. En arrivant au PSG, peu de gens me connaissait. J'étais le petit nouveau, et à vrai dire je ne pensais pas que tout allait se passer ainsi. Je suis heureux de cette réussite pour les gens qui m'ont fait venir à Paris. Cette popularité implique une certaine responsabilité de ma part, je dois leur retourner toute cette affection sur le terrain. »
Lens n'est qu'à six points du PSG. Penses-tu encore au titre ?
« Nous ne pensons pas au titre, mais au match contre Nantes. Je le répète, notre première finale se jouera lors de ce match. Nous avons travaillé toute la semaine dans la sérénité et la cohésion avec comme objectif : les trois points. Rien de plus. pour l'instant. »
Nantes, Marseille, Metz et Lille, sont donc pour toi autant de finales !
« De vraies finales ! Nous aborderons du moins ces quatre rencontres comme s'il s'agissait de finales de coupe. Le premier qui perdra du terrain parmi les équipes de tête sera automatiquement distancé. A
quatre journées de la fin, et avec la victoire à trois points, tout faux pas est interdit. Pour le PSG, comme pour nos concurrents. »
Propos recueillis par Anthony Baca (PSG.fr).