En attendant la reprise de l'entraînement et les nombreux matches amicaux que va disputer le club parisien, PlanètePSG vous propose de faire une rétrospective sur la saison du PSG. Voici le troisième volet avec un mois d'octobre où les Paris vont faire preuve d'orgueil...
Les préparatifs
On n'en est qu'au mois d'octobre mais certains journaux parlent déjà d'un changement d'entraîneur. C'est là toutes les particularités du club parisien, qui ne vit jamais dans la tranquillité. Les deux premiers matches étaient donc importants à bien négocier...
Les performances
Ayant gagné le match aller en Turquie, le match retour du tour préliminaire de la Coupe UEFA face à Kayserispor s'annonçait aisé. Au terme d'une bien triste prestation, Parisiens et Turques se quittaient sur un score de 0-0 et les premiers obtenaient donc la qualification pour la phase de groupes. Les supporters semblent bien mécontents malgré tout et on le serait à moins vu la manière...
Après une mini-trêve internationale, Paris accueille Lorient le 18 octobre. Armand suspendu, Le Guen décide de faire reculer Rothen en latéral gauche et de persévérer dans son 4-3-3. La première période est rythmée et Lorient mène à deux reprises, 1-0 et 2-1 grâce au joueur formé au club, Fabrice Abriel. A la pause, la peur se lit sur le visage des joueurs comme l'admettra Armand plus tard, descendu dans les vestiaires rejoindre ses coéquipiers. Mais Paris affichera un visage conquérant en deuxième période. Hoarau égalise tout d'abord dès le début de la seconde période d'un coup de tête rageur ! Abriel manque par la suite la balle du KO en envoyant sa frappe sur la barre. Même constat pour Hoarau, tout près du doublé. Finalement, ce sera un joueur sorti du banc qui va donner la victoire in-extremis au PSG. Loris Arnaud profitait d'un très bon centre de Rothen pour donner la victoire... de la tête. Trois coups de tête pour trois buts et trois points qui libèrent quelque peu les Parisiens avant une semaine importante.
Encore peut-être euphoriques, les Parisiens vont payer leurs efforts trois jours plus tard face à Toulouse. A court physiquement, ils ne livreront pas une prestation inoubliable dans le même schéma et avec les mêmes joueurs. Paris s'inclinera sur un csc de Camara qui déviait au fond de ses filets un corner adverse. Un revers qui replongera dans le doute les joueurs de la capitale...
L'ambiance
Voilà tout le paradoxe parisien pouvant passer d'une belle victoire au Vélodrome à une défaite bien piteuse face à Toulouse trois jours plus tard. Tout le symbole d'une équipe capable de coups d'éclat mais pas encore tout à fait guérie. Après avoir changé de système, Le Guen croyait avoir trouvé la bonne formule mais il se ravisera bien rapidement et modifiera à nouveau ses plans. Et les succès arriveront vite...