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CDF PSG : Alonzo : « On a été relativement solides »

Publié le 18 Février 2003 à 15h21 par Star [Webmaster]
CDF  PSG : Alonzo : « On a été relativement solides »

Titulaire du Paris Saint-Germain, le gardien Jérôme Alonzo revient sur la prestation de l'équipe de la capitale au stade Francis-Le Basser face à Laval dans le cadre des huitièmes de finales de la Coupe de France. Ce tour passé grâce à une victoire sur le score de 1 à 0, il annonce une préférence pour l'équipe à rencontrer lors du prochain tour : « Martigues au Stade-Vélodrome » !

Quel sentiment domine après votre victoire à Laval ?

Je suis satisfait. On passe encore une fois par le soupirail, mais on passe. A l'issue du match, je me suis dit qu'on avait vraiment frôlé l'élimination. Mais ce matin (hier), en repensant à notre prestation, je trouve qu'on a été relativement solides.

Les joueurs de Zvunka ont quand même dominé la rencontre, sans parler des tirs sur vos montants...

D'accord, ça s'est joué à un centimètre. Mais les poteaux sont faits pour ça. Moi, quand je prends un but contre Nantes parce que le ballon me rebondit sur la cuisse, personne n'est venu me plaindre.

Sur ce match, avez-vous pensé que rien ne pouvait vous arriver ?

Surtout lorsque Buzaré tire sur la transversale (81 e ). Là, j'ai su que c'était fini, je ne risquais plus rien. C'était ma journée. Je suis très superstitieux. A une époque, ça me bouffait la vie. Aujourd'hui, ça va mieux mais il y a des signes...

Cela ne vous agace pas de voir une équipe comme Laval capable de produire davantage de jeu que le PSG ?

Si ce match s'était déroulé sur une pelouse caviar, je vous aurais dit : « OK, c'est pas normal, y a un souci. » Mais sur un terrain en partie gelé, on a fait ce qu'on a pu. Notre objectif n'était pas de fournir du jeu mais de gagner. Si on avait perdu, aujourd'hui on serait la risée de la France entière. Cette victoire nous permet de respirer.

On insiste : avant Laval, il y avait eu Montpellier au Parc (1-3). Là non plus, le PSG n'avait pas montré grand-chose...

On n'arrive pas à être constants. Faut pas rêver, si c'était le cas, on serait premiers ou deuxièmes du championnat. Donc, quelque part, il y a un truc qui ne va pas. On fonctionne par cycle. Parfois on est bien, mais on reste fragiles. Et au moindre faux pas, on replonge.

A la mi-temps, avez-vous vu le doute dans le regard de vos coéquipiers ?

Non. Sans doute parce qu'il n'y a pas beaucoup de jeunes dans l'équipe. Tout le monde était assez tranquille. Dans les vestiaires, il régnait l'atmosphère des matchs au couteau, quand tu sais qu'une des deux équipes va rester sur le carreau.

Comment avez-vous trouvé la prestation de Ronaldinho ?

Je suis très content de l'état d'esprit qu'il a affiché. Dans des conditions difficiles, il a lâché la balle rapidement, il ne s'est pas laissé aller. Et en plus, il donne une passe décisive.

Avez-vous une préférence pour votre prochain adversaire en quarts de finale ?

Même si on prend Auxerre à Auxerre, ça ne changera pas grand-chose au problème. Ce qui compte, c'est de gagner la finale. Maintenant, pourquoi pas Martigues au Stade-Vélodrome ? Ça serait pas mal le Vélodrome en rouge et jaune !

Propos recueillis par Frédéric Michel (Le Parisien).

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