Que faire ? Voilà la question que tout le monde se pose aujourd'hui du côté de la capitale. 6 pts sur 18 possible face à des promus voilà le maigre bilan d'une équipe Parisienne qui n'en finit plus de chercher des solutions à ses multiples problèmes. Quelles sont les raisons qui font du PSG un club qui a toutes les raisons de croire que le ventre mou est fait pour lui ? On ne peut certes pas reprocher aux joueurs parisiens de ne pas avoir fait de leur mieux ces derniers temps mais alors à qui la faute?
Au mental de l'équipe, qui n'a l'air de tenir qu'à la température extérieur ou au nombre de pigeon présent dans le stade à l'heure du coup de sifflet final ? La rage de vaincre ne fait elle plus partie des sacros saintes valeures vahisiennes ?
A Francis Graille, qui montre que sa grande équipe non contente d'avoir été ridicule en Champions League ne perd plus mais ne sait pas gagner contre les équipes les plus faibles de notre championnat ?
A Vahid, qui aime trop défendre pour attaquer, qui ne gagne pas quand il attaque et qui peut désormais voir pointer des critiques sur son immobilisme tactique ?
Aux nombreuses blessures réccurentes qui empêche le PSG de pouvoir présenter au coup d'envoi un milieu de terrain digne de son rang, et qui le prive tout de même de sont meilleur joueur de la saison (M'Bami) et du seul véritable international français de l'effectif (Rothen) ?
Aux arbitres, qui ont choisis le PSG pour tester les futurs règles de sévérité lors des JO de 2012 avec pour objectif moins de deux fautes par match et si possible 8 joueurs par équipe pour améliorer le spectacle ?
Aux supporters, qui non content de voir leurs abonnements augmenter d'1% et de se voir interdire le jet de fumigène et de buvette se réjouissent désormais à l'idée de s'insulter entre eux et de siffler à tout va ?
Aux journalistes, qui ne manque jamais une occasion de ramasser une bribe de crise et une pincée de poil de taupe pour écrire leurs salades qu'ils dégustent à coup de nombre d'exemplaires vendus ou de part d'audience ?
A Pauleta qui réussi parfois à avoir une efficacité digne de Bakayoko et que certains disent vieillissant alors qu'il est le meilleur buteur du championnat et qu'il représente 40% des buts parisiens ?
Les réponses sont dans les questions et le constat est simple : Paris vit une saison catastrophique et se trouve au regard de ses prestations à sa place en championnat et en Champions League. Les solutions sont peut être dans les pieds de Semak et Rothen ou dans les jambes du grand milieu de terrain défensif que Francis Graille aurait promis avant la fin du mercato. Rien n'est moins sur.
Le Psg dans son ensemble : dirigeants, entraîneur, supporters, joueurs, doit maintenant rapidement assimiler cette maxime footbalistique :
« L'autocritique est nécessaire et l'union sacrée n'est pas l'apanage des clubs qui veulent éviter la relégation ». Le public lensois l'a encore prouvé et Pauleta a montré la voie.
Au crépuscule du PSG 2004/2005, entre continuité, lutte d'influence et grand chambardement il est temps de choisir. Espérons que le PSG en sortira grandit.