D'abord réticent à signer en Israël, Jérôme Leroy a finalement rejoint Luis Fernandez en signant au Beitar Jerusalem. Dans un entretien donné au "Parisien", l'ancien Saint-Germanois a exprimé sa satisfaction de découvrir un nouveau pays.
S'il a signé un an et demi au Beitar, affirme-t-il, c'est qu'il a rapidement compris qu'il n'aurait plus sa chance au RC Lens. Évidemment, il s'avoue déçu d'une telle fin, surtout pour les supporters, "fantastiques".
Selon lui, "le Beitar, c'est l'équivalent de l'OM en France. (...) c'est le club le plus suivi médiatiquement avec le meilleur public". Il explique sa décision par le potentiel prometteur du championnat israélien et l'envie d'emmener son nouveau club en coupe de l'UEFA la saison prochaine.
Retrouver Luis Fernandez constitue évidemment un plus : "Il n'a pas changé. Je l'ai retrouvé comme je l'avais quitté. Luis a beaucoup compté tout au long de ma carrière. (...) C'est un grand monsieur et un grand entraîneur. Pour moi, sa présence a bien sur été déterminante."
Et la vie en Israël est loin d'être aussi terrible qu'il le croyait : non seulement il a rapidement été rassuré sur les risques d'affrontement entre Israéliens et Palestiniens, mais le climat est enchanteur et tout le monde parle français. Sans oublier la qualité de vie et la convivialité locales.
Un dernier challenge pour Jérôme ?