Interrogé ce mardi au Camp des Loges par l'AFP, après la séance d'entraînement, Laurent Fournier a encore voulu faire passer un message d'humilité et de sérénité, même s'il a reconnu vivre une période difficile sur le plan personnel.
Les paroles de Pierre Blayau ont du lui laisser un souvenir cuisant, mais l'entraîneur du PSG préfère relativiser : "Il y a des gens qui sont plus malheureux que moi. Cela ne va pas m'empêcher de vivre. Il y a des moments difficiles, mais je fais face".
La rencontre à Toulouse en Coupe de la Ligue sera-t-elle un match-couperet ? Une pression continuelle qu'il a appris à assumer : "Maintenant, c'est presque une habitude... Je l'ai supporté pendant dix jours, je peux encore le supporter pour un match. Le président a le droit de dire qu'il n'est pas content. J'accepte la critique. J'ai discuté en privé avec lui, et je sais à quoi m'en tenir."