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Leclub PSG : Alonzo - "Je suis un homme heureux"

Publié le 06 Janvier 2006 à 09h30 par Marc
Leclub  PSG : Alonzo -

Titulaire samedi contre Vermelles en Coupe de France, Jérôme Alonzo retrouvera les cages parisiennes avec un plaisir juvénile. L'occasion pour "Le Parisien" de lui demander ses impressions sur les événements récents au PSG.

Pourquoi a-t-il pris lui aussi la parole pour défendre Laurent Fournier ? "J'estime faire partie des gens qui ont le droit de pousser un coup de gueule de temps en temps. Je savais très bien que ça n'allait pas changer grand chose mais je l'ai fait avec un très grand respect du président, sans que mes mots dépassent ma pensée. D'ailleurs, Guy Lacombe l'a très bien compris."

Et son ressenti sur son remplaçant ? "Leurs méthodes ne sont pas les mêmes. (...) Quand on change, ce n'est pas pour faire la même chose, sinon ça n'a pas d'intérêt. On sait tous que Guy Lacombe est un féru de tactique." D'ailleurs, le grand ami de Letizi voit en Lacombe un homme de la génération de son père, Pierre Alonzo (ancien entraîneur et entraîneur adjoint du PSG), des "formateurs passionnés qui s'adressent avec le même enthousiasme à un gars de 33 ans qu'à un de 20".

Le nouveau coach impose déjà sa façon de penser : "Je me rappelle comment Sochaux jouait à son époque : c'était une horreur. Tu avais l'impression d'avoir la balle et à la fin tu te faisais tout le temps avoir. Avec un meilleur effectif, ça peut donner du très bon boulot. Surtout si nous effectuons un pas les uns vers les autres. (...) Le discours d'avant-match était simple, prenant, passionné. On a bien aimé."

Toutefois, Jérôme ne veut pas juger de la pertinence du changement d'entraîneur, tout comme il se refuse à verser dans l'optimisme béat dès la première victoire. Il y voit pourtant des motifs d'espoir : "Si nous pouvons surfer sur cet état d'esprit pour terminer le mois de janvier à la deuxième ou troisième place, ce sera très bien. Après, nous ferons corps comme jamais."

Et sur le plan personnel, il affiche toujours la même envie de jouer et la même joie de vivre : "J'ai 33 ans, alors toutes les miettes, je les prends ! J'ai envie de bouffer ce qu'il me reste à bouffer, même un match de coupe contre une division d'honneur. Aujourd'hui, je suis un homme heureux, je suis bien à Paris. Pourquoi ne pas y finir ma carrière ?"

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