Interrogés par "Le Parisien" sur les raisons de leur inconstance coupable en cours de match, les joueurs parisiens ne savent toujours pas donner d'explication, si ce n'est que l'aspect psychologique semble prépondérant.
Pedro Pauleta : "C'est toujours les mêmes erreurs : des fautes de concentration et de mise en action. On a donné quarante-cinq minutes d'avance à Saint-Étienne. C'est de la faute des joueurs. Il y a urgence à réagir. Le foot, c'est sur le terrain, pas dans les paroles. La deuxième place est toujours accessible, à condition de prendre trois à quatre points entre Strasbourg (mercredi) et Lille (dimanche)."
Bernard Mendy : "Je suis impliqué dans les deux buts, je les prends pour moi. Peut-être que mon envie de bien faire me perturbe, mais je ne suis pas un tricheur. La Coupe du monde est toujours dans un coin de ma tête. Je ne vais pas y penser, peut-être que je serai meilleur."
David Rozehnal : "On est en colère contre nous mais on n'a pas d'explication. C'est peut-être dans la tête."
Sylvain Armand : "Au rugby, ils se mettent des gifles. C'est peut-être la solution pour nous aider à entrer dans nos matchs dès le coup d'envoi."
Fabrice Pancrate : "Un match, c'est quatre-vingt-dix minutes d'efforts à s'arracher. On se le dit, ça doit devenir une réalité. Notre seule certitude, c'est notre force de caractère. Quand on aura réglé notre problème de régularité, ça ira tout seul."