Dans une interview accordée au site football365.fr, Jérôme Alonzo a réaffirmé son amour pour Paris, évoqué l'ambiance entre les joueurs et insisté sur l'importance du mental.
Alonzo et Paris, une histoire d'amour
Bien qu'il ait peu joué ces derniers mois, Alonzo n'a jamais pensé à quitter le club : "Je suis heureux ici. J'aime ce groupe et cette ville. Le PSG est un peu devenu ma seconde famille. J'avais envie de jouer plus mais pas n'importe où."
L'ambiance au sein du groupe
"Il n'y a jamais eu une embrouille dans le vestiaire cette année. Jamais. Simplement parfois, on s'engueule au bord du terrain. (...) Mais heureusement que nous nous engueulons de temps en temps sinon, nous n'aurions plus qu'à aller faire du tir à l'arc ou du ping-pong", lance Alonzo, jamais avare d'une de ces petites phrases dont il a le secret.
Le gardien parisien avoue s'être accroché plus d'une fois avec certains joueurs, parmi lesquels Jérôme Rothen : "Nous n'aimons tellement pas perdre les petits jeux que nous avons failli nous frapper de nombreuses fois. Pourtant Jérôme, c'est mon frère et je l'adore. L'ambiance est au beau fixe."
« Nous pouvons être champions dans les trois ou quatre ans à venir »
Alonzo met en avant l'importance du mental et s'avance : "Si Sylvain Armand et Bernard Mendy arrivent à devenir plus fous, ce sont sans contestation les deux arrières latéraux de l'équipe de France de demain."
Plus généralement, il estime que les joueurs doivent se sacrifier les uns pour les autres et faire preuve d'un véritable esprit d'équipe : "Il faut que nous soyons prêts à tous mourir les uns pour les autres."
Si tel est le cas, alors "nous pouvons être champions dans les trois ou quatre ans à venir", affirme l'ancien Stéphanois. "Mais pour cela, je le répète, il faut que nous soyons prêts à mourir sur le terrain."
A ce sujet, Alonzo aperçoit des signes encourageants : "Ce PSG est en train de changer et nous commençons à avoir tous envie de souffrir les uns pour les autres. Et ça, c'est super." Ce qui l'incite, une nouvelle fois, à se montrer optimiste : "Je vous parie que nous serons là dans les années à venir."
Espérons qu'il ait raison...