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Ibrahimovic, une première saison prometteuse

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Ibrahimovic, une première saison prometteuse

Publié le 24 Mai 2016 à 11h27 par Ted75
PlanètePSG vous propose de replonger au cœur des quatre saisons parisiennes de Zlatan Ibrahimovic. Premier volet avec la saison 2012-2013, sa première. Une arrivée de star pour un joueur hors norme...
18 juillet 2012, la star débarque à Paris. Une arrivée qui va provoquer une véritable folie dans la capitale. Présenté à la presse, Zlatan Ibrahimovic fait déjà sensation en déclarant : «Je ne connais pas la Ligue 1 mais la Ligue 1 sait qui je suis». Première d'une longue liste de punchlines. Après sa première conférence de presse, le Suédois a profité d'un bain de foule devant la boutique du club sur les Champs Elysées, avant d'offrir une démonstration balle au pied au pied de la Tour Eiffel. Zlatan, un monument parmi tant d'autres...



Des débuts en trombe


L'histoire retiendra que le premier but d'Ibrahimovic au PSG a été inscrit en amical face à DC United, le 29 juillet 2012. Lancé par Ménez, le Suédois se joue de son défenseur avant de marquer du gauche. Mais le premier gros fait d'arme de l'attaquant parisien en match officiel reste son premier match de Ligue 1, face à Lorient le 11 aout 2012 (2-2). Menés 2-0, les Parisiens sont en mauvaise posture. Jusqu'à ce que le Suédois ne réveille tout le monde. Et marque deux buts pour éviter à Paris une nouvelle déconvenue face aux Merlus : une réalisation à l'arraché et un penalty obtenu par Matuidi et transformé sans trembler (voir ci-dessous).




La suite est toute aussi impressionnante. A Lille, il ouvre le score dès la première minute et inscrit là aussi un doublé chez une des équipes en forme à l'époque (1-2). Et enquille les buts jusqu'à ce nouveau doublé au Vélodrome qui fait encore tant parler. En difficulté en début de partie, le PSG peut à nouveau compter sur son Suédois pour marquer deux buts dans son style caractéristique : une reprise de la semelle suite à un corner de Maxwell, puis un coup franc limpide de plus de 30 mètres (résumé de ce match ci-dessous). La première partie de saison est toutefois poussive dans le jeu et le Suédois perd parfois ses nerfs comme face aux Verts en novembre où il se fait expulser suite à un high-kick sur Ruffier (voir plus bas). «Ibra» n'hésite pas également à tancer ses coéquipiers à la mi-temps d'un match face à Troyes fin novembre. Si le Suédois marque encore deux buts ce soir-là, l'équipe tarde à être séduisante. Et cela agace forcément l'attaquant star...




Sauveur à plus d'un titre


Si le jeu en contres voulu par Carlo Ancelotti à l'époque ne séduit pas les observateurs, Ibrahimovic est bien loin de ses préoccupations et se mue régulièrement en sauveur, comme lors de ce triste match à Bordeaux en janvier 2013 après le décès accidentel de Nick Broad, chef du projet performance au club, ou en mars dans une rencontre difficile face à Nancy avec un énième doublé à la clé (2-1). Même s'il déclare après la rencontre «qu'avant il n'y avait rien» en réponse aux sifflets des supporters parisiens critiquant le jeu proposé. Il se permet même des fantaisies comme cette «Panenka» réussie face à Ruffier lors d'un Saint-Etienne-PSG (2-2). Et conclut de belle manière un match à Rennes grâce à l'unique passe décisive de David Beckham sous les couleurs parisiennes (0-2). Il finit en trombe en marquant un superbe coup franc face à Brest dans le match qui fête le titre de champion. Une frappe qui ferait pâlir de jalousie Beckham, qui voulait le tirer (voir tout ci-dessous).





En Ligue des champions, un parcours mitigé


En C1, Ibrahimovic ouvre son compteur face au Dynamo Kiev en poules (4-1). Il devient ainsi le premier joueur à marquer pour 6 clubs différents dans la compétition. Face au Dynamo Zagreb, il adresse quatre passes décisives dans le même match (4-0). Mais sa saison européenne sera entachée par une expulsion à la fin du 8e de finale aller à Valence (1-2). Suspendu au retour, il revient en force pour le quart de finale face au Barça, l'un de ses anciens clubs. En jambes, il livre un bon match et permet au PSG d'égaliser sur un but certes hors-jeu (voir ci-dessous) et adresse une passe décisive à Matuidi (2-2). Au retour, il se mue encore en passeur pour Pastore mais n'empêche pas l'élimination du club (1-1). La seule année au PSG où il échappe aux critiques sur le plan européen...



Mais le principal événement de sa saison reste sans conteste son but fantastique inscrit avec la sélection suédoise face à l'Angleterre de Joe Hart. Dos au but, il exécute un geste dont lui seul a le secret pour tromper le portier anglais de plus de 30 mètres. Un chef d'œuvre élu but de l'année lors de la cérémonie du Ballon d'Or un an plus tard.





Ses stats 2012-2013 avec le PSG


Ligue 1 34 matches, 30 buts, 7 passes décisives.
Coupes 3 matches, 2 buts.
Ligue des champions 9 matches, 3 buts, 7 passes décisives.
Votre avis - Reims-PSG (0-2), que retenez-vous ? 00

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Avatar de Feuviolet Feuviolet 5574 - 24 Mai à 11h31
merci Ted75 ... ils nous a quittés .... snifffff
Avatar de oliparissg oliparissg 4652 - 24 Mai à 11h49
en gros ils nous reste nos yeux pour pleurer !!!!!mais merci en effet a cet immense joueur qu'on a eu la chance de voir joueur sous notre cher maillot...ça restera graver a jamais ds l'histoire du PSG...même sans LDC... INOUBLIABLE !!!!!!!
Avatar de Maxdu47 Maxdu47 115 - 24 Mai à 12h47
Avec les moyens du club, je ne comprends pas qu'on essaie pas de le cloner, lol. On se clone 2/3 Verratti, 2/3 Silva, 2/3 Ibra et on est bon. Non sans rire, il va nous manquer...