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Leclub PSG : Blayau - "J'ai beaucoup de craintes"

Publié le 28 Avril 2006 à 09h34 par Marc
Leclub  PSG : Blayau -

La finale de Coupe de France se rapproche et elle constituera, pour Pierre Blayau, une manière de jubilé. Un événement qui n'est pas sans lui causer des inquiétudes, comme il l'a confié au site Football 365. Mais il a également évoqué l'avenir du PSG et sa volonté d'aider les repreneurs du club. Au passage, il a confirmé l'arrivée de Landeau...

Selon lui, la réconciliation avec Pape Diouf est réelle : "Nous sommes conscients des responsabilités qui sont les nôtres par rapport à un évènement comme la finale de la Coupe. Il faut savoir passer l'éponge. Il y a eu une démarche sincère de réconciliation. Notre différend est né à l'occasion du transfert de Lorik Cana à Marseille au mois d'aout, avec des déclarations que l'on a échangées l'un et l'autre. Depuis cette date là, on avait des relations très distantes."

Quant au passage de témoin avec Alain Cayzac, tout se passe sans heurt : "Très sincèrement, il n'y a aucun problème, parce que je suis depuis 30 ans un manager, et il y a une règle de base : ce sont les actionnaires qui décident, qui nous choisissent, et c'est une règle que j'ai acceptée. C'est une transition qui se passe bien, ce qui n'a pas toujours été le cas au PSG."

Il prévoit un fort investissement des nouveaux actionnaires : "Il va certainement falloir investir assez lourdement tant en joueurs qu'en équipements." Un recrutement commencé avec Mickaël Landreau, comme il ne l'avoue désormais : "Celui-là, on ne peut pas le cacher... L'opportunité de recruter un jeune gardien comme Landreau qui a une très grosse expérience, est une opportunité que Paris ne peut laisser passer."

Avec recul et lucidité, il reconnaît avoir commis quelques erreurs : "Je suis conscient d'en avoir commis une ou deux. Mais si je vous dis lesquelles, cela mettrait en cause des personnes que je ne veux pas impliquer. Je ne souhaite donc pas m'exprimer là-dessus. Par contre, d'avoir choisi Guy Lacombe comme entraîneur, vraiment, et là j'en suis convaincu, ce n'est pas une erreur."

Il n'exclut aucunement de faire partie de la nouvelle équipe dirigeante : "Je n'ai pas de revendication. Par contre, quand je vois ce qui se passe, une nouvelle équipe qui se met en place, et le fait que les nouveaux actionnaires sont des gens que je connais personnellement, je suis prêt à aider, à servir."

Reste la finale, samedi, qui l'inquiète, mais pas sur le plan sportif : "J'ai beaucoup de craintes. Mais je veille, en les exposant, à ne pas mettre de l'huile sur le feu. (...) Je suis convaincu que l'avant-match ne posera pas de difficultés, ni le match lui-même. Par contre l'après-match est une période difficile parce que là, la réaction des uns et des autres à la défaite ou à la victoire peut déclencher des comportements difficiles à contrôler."

Aussi demande-t-il aux supporters parisiens : "que Paris ait gagné ou perdu, surtout que chacun garde son sang-froid."

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