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Actualite PSG : Ronaldinho : Interview avant PSG - OM

Publié le 10 Février 2002 à 15h51 par Webmaster
Actualite  PSG : Ronaldinho : Interview avant PSG - OM

Vous semblez impatient d'affronter Marseille ?

Bien sur ! Les meilleurs matchs sont ceux disputés contre de grandes équipes. En plus, c'est comme la Coupe de la Ligue. Celui qui perd est éliminé, non, c'est ça ? C'est super, il n'y aura pas de match nul... J'adore ça ! C'est un match comme je les aime.

Lorsque vous étiez au Gremio, certains matchs avaient-ils le même parfum qu'un PSG - OM ?

Le gros match, c'était celui contre l'Internacional, l'autre équipe de Porto Alegre. C'est exactement le même enjeu qu'un PSG - OM. Tout le monde voulait venir au stade.

La tension était-elle la même ?

Pour les supporters, c'était avant tout une grande fête. En tant que joueur, c'était un rendez-vous très sérieux et très important.

Ressentez-vous le même engouement autour de ce PSG - Marseille ?

C'est très fort mais c'est quand même différent. Ce n'est pas la même culture. Il y a un peu moins de passion, ici. Au Brésil, quand vous avez 80 000 personnes pour un match contre Corinthians, Sao Paulo ou Flamengo, c'est autre chose. Les gens ne mangent plus, ne dorment plus...

Connaissez-vous l'histoire des PSG - OM ?

Non. Je ne sais pas vraiment pourquoi c'est comme ça entre les deux équipes. (Rires.) Je sais juste que tout le monde aime jouer ce match. Mais je vais en parler avec les anciens. Je crois que Jérôme Leroy pourra m'expliquer !

Au Brésil, Paris et Marseille sont-elles les deux équipes françaises les plus connues ?

Oui, avec Monaco et Bordeaux. Avant, tout le monde connaissait ces quatre-là. Maintenant, avec le satellite, le championnat français passe intégralement. On le connaît mieux.

Contre Bordeaux, des fautes à répétition ont été commises contre vous. Cela ne finit-il pas par vous agacer ?

Non, c'est normal. Le foot, c'est comme ça. Vous êtes encore en course sur trois tableaux : cela doit vous satisfaire ? Pour moi, c'est très bien pour une première saison. J'espère vraiment gagner quelque chose et jouer la Coupe d'Europe la saison prochaine.

Contre Bordeaux, vous avez passé beaucoup de temps à encourager Jose Aloisio. Le sentez-vous en difficulté ?

C'est dur pour un attaquant de ne pas marquer. Mais quand Jose joue, je pense que c'est mieux pour tout le monde. S'il est là, ça se passe mieux pour moi : je n'ai pas à monter disputer des ballons de la tête. Et puis, il garde toujours deux défenseurs avec lui. Cela me libère des espaces. Tous les grands joueurs marquent dans les moments importants. C'est un grand. Alors, j'espère qu'il marquera ce soir.

Interview de Ronaldinho (Le Parisien, 10/02/2002).

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