Quantcast

Leclub PSG : Llacer: « Pour tout dire, ça sent bon ! »

Publié le 05 Juillet 2002 à 19h08 par Julien Del Paris
Leclub  PSG : Llacer: « Pour tout dire, ça sent bon ! »

Francis Llacer est particulièrement en forme en ce début de saison. Il vient de prolonger son contrat de deux années supplémentaires dans le club de la capitale, et semble très optimiste sur les chances du Paris Saint-Germain d'accrocher un titre cette saison.

Vous semblez particulièrement motivé. Francis Llacer. Nous possédons un vrai bon groupe qui travaille dans la continuité de la saison dernière, avec de très bonnes retouches. Tout le monde possède une réelle envie d'aller de l'avant. Pour tout dire : ça sent bon. Je connais un peu cette odeur. Ça me rappelle de bons souvenirs... On prend le chemin d'une grande saison. Ce n'était pas le cas l'an passé ? Un peu. Je me souviens que lorsque Canal + est arrivé, avec le démarrage d'Artur Jorge, un groupe s'est créé. C'était la même chose il y a un an. Et là, c'est dans la continuité. Nous démarrons la phase 2. Dans quel cadre s'inscrit votre prolongation de contrat ? Tout le monde peut penser que Llacer est vieux. Mais j'ai commencé très tôt, à 16 ans et demi. J'ai exactement la même envie. Je ne pense pas avoir perdu trop de moyens physiques. Au contraire, je joue avec plus de maturité et moins de pression. La saison dernière, votre titularisation à Marseille aux dépens de Ronaldinho a marqué les esprits... L'objectif était de prendre un point là-bas. Ensuite, le coach est quelqu'un de très intelligent. Si Ronaldinho est champion du monde, il peut le remercier. A Marseille, il est entré dix minutes et il a failli se faire couper la tête en deux. Luis Fernandez sait mettre les gens qu'il faut au bon moment. Ronnie est un phénomène et il ne faut pas lui bruler les ailes. Les sifflets d'une partie du Parc à votre encontre vous ont-ils blessé ? La première fois, ça m'a dérangé parce que je ne m'y attendais pas. Je ne vais pas dire que ça fait plaisir, je serais un menteur. Maintenant, je ne pense pas que les réels supporters aient sifflé, au contraire. Je n'aurais jamais les qualités de Ronaldinho. Mais j'en ai d'autres qui peuvent servir. Quand nous avons gagné des titres, il n'y avait pas que des flèches, loin de là, mais nous avions une cohésion et l'envie ! Propos recueillis par David Opoczynski pour Le Parisien

Commentaires