Une rencontre terne, un terrain difficile, une ambiance chaude comme on les aime en Corse, et au final: un 0-0. Le PSG n'avance pas et continue à perdre des points sur les premiers. Mais, il y a du mieux, une certaine solidarité se dégage entre les joueurs, comme lorsqu'il y a eu ce début de bagarre à la mi-temps au moment de rentrée dans les vestiaires. Pour tout le monde, on a le même objectif: LE HAVRE!
Mauricio Pochetino:
« C'est un point important de pris sur un terrain impraticable. C'est positif. Maintenant, il nous faudra confirmer face au Havre, ce sera un match décisif. »
Luis Fernandez:
« Nous savions que nous allons jouer face à un adversaire qui avait envie de bien faire pour le retour de son entraîneur. Nous avons joué face à une équipe super motivée qui n'a rien lâché. Mais nous nous sommes rassurés en venant ici car l'état d'esprit était là. Maintenant, il s'agira de trouver des solutions offensives. Ce match nul est assez équitable. »
Rolland Courbis:
« C'était une rencontre équilibrée. Dans l'ensemble, sans chauvinisme aucun, j'ai le sentiment que nous avons maîtrisé la situation. Je dirais même que Letizi a eu légèrement plus de boulot que notre gardien. Nous avons retrouvé des vertus de solidarité. Il faut désormais les conserver. Je constate également que mon retour coïncide avec notre premier carton rouge. Mais je ne suis pas intoxiqué par mes problèmes judiciaires. Pour revenir sur les deux équipes, il est clair que nous ne boxons pas dans la même catégorie. »
Lionel Potillon:
« L'état du terrain était vraiment déplorable mais en dépit de ces conditions difficiles, nous avons pris un point dans la continuité de notre match face à Besançon, notamment dans l'agressivité, dans la conquête et la concentration. Il nous reste à confirmer cette bonne entame d'année en battant Le Havre au Parc des Princes mercredi prochain. Il se dégage une plus grande sérénité. Et derrière, on n'a encore pas pris de buts. Il y a même un petit regret car nous avions la possibilité de les battre si nous avions pu finir en supériorité numérique. Le Havre, c'est capital. »
Gaby Heinze:
« On s'attendait à une réception musclée, et c'est le genre de matchs qui est fait pour moi. C'est tout bête, glisse l'Argentin. Si on veut décoller enfin au classement, il faut se mettre à gagner. On ne peut pas se projeter trop loin, alors raisonnons match après match et on fera les comptes en juin. Ce qui compte, c'est Le Havre. »
Lionel Létizi:
« Il y a peut-être plus de sérieux, de discipline depuis la reprise, souligne le gardien parisien. On repart sur de bonnes bases, même si on a toujours bien travaillé. Le nul est logique. Nous avons fourni beaucoup d'efforts mais le terrain était vraiment très difficile. Même si on n'avance pas beaucoup, un point, c'est bien. Si on gagne contre Le Havre, on peut commencer à revenir petit à petit. »