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Alors que l'on approche de la fin de saison, la question de l'avenir du PSG est dans toutes les têtes, y compris celles des joueurs. Si l'avenir est encore flou, Canal + devra communiquer au plus sur ses intentions afin de pouvoir construire le plus rapidement possible le PSG 2005-2006 mais aussi celui des années à venir...
Alors que Canal + attendrait une période de calme pour se désengager du club, Francis Graille, à qui l'on avait promis une entrée dans le capitale dès son arrivée à la présidence parisienne, lui s'impatiente de plus en plus... Alors qu'on parlait il y-a quelques mois d'une entrée à hauteur de 34%, F. Graille et Alain Caysac ont planché sur une prise de capitale de... 100% ! Autrement dit le désengagement total de Canal +. Désengagement que la direction de Canal + annonce « pas à l'ordre du jour ». Bref c'est le flou le plus complet...
Le départ de Francis Graille
Aussi surprenant que cela puisse paraître, Le Parisien de ce jour annonce que les dirigeants de la chaîne cryptée décideront ce week-end du limogeage de F. Graille. Limogeage qui serait rendu officiel lundi. Dans tous les cas, l'avenir de Graille sera fixé au plus tard à la fin de ce mois. C'est lui même qui l'a affirmé aux salariés du club lors du dernier comité d'entreprise.
Voir les choses au clair au plus vite !
Dans le flou depuis plusieurs mois, les dirigeants de Canal +, Méheut en tête, doivent communiquer au plus vite sur leur motivation quant à garder, ou non, leur statut d'actionnaire principal ou sur un désengagement, qu'il soit total ou non. En effet l'avenir du Paris Saint-Germain à court et moyen terme en dépend grandement : De nombreux joueurs actuels attendront d'en savoir plus sur la nouvelle tête du PSG la saison prochaine.
De surcroît, les joueurs pistés par Alain Roche ne peuvent être mis au courant du futur staff et de la future direction du club, laissant de nombreux dossier en stand-by. « Discutez avec un club qui ne sait rien, ça n'est pas évident à gérer » déplore même l'agent d'un international étranger dans les colonnes du Parisien. Espérons que l'actionnaire majoritaire ne réagisse pas, une nouvelle fois, trop tard...