Suite à la défaite à Nice, "Le Parisien" de ce mardi stigmatise le manque de leader au sein de l'équipe, qui serait une des explications du manque de ressort des joueurs.
Plutôt cruel, le journal rappelle le match Nice-PSG d'avril 2004, à la fin duquel, pourtant réduits à 10, les Parisiens avaient gagné grâce à une tête du rageur Juan Pablo Sorin. Un peu l'inverse de ce qui s'est passé samedi, où les joueurs de Lacombe se sont inclinés sur une tête d'un adversaire plus motivé qu'eux.
Paris manquerait de leaders charismatiques, comme l'étaient Déhu, Sorin et Heinze. Pauleta, plus introverti et accaparé par son poste solitaire de buteur, n'est pas réellement le chef attendu malgré tous ses efforts. Et, surtout, il reste bien seul.
"Le Parisien" évoque notamment l'absence de communication des joueurs offensifs à Nice (Mendy, Pancrate et Landrin), qui n'ont pas cherché, en parlant, à améliorer leur entente.
L'équipe souffrirait toujours d'un manque d'esprit collectif et de réactivité. Toutefois, l'article ne suggère aucune solution. La rédemption doit-elle passer par le recrutement d'un "aboyeur" ou par le changement de comportement de certains Parisiens, comme Rothen, Kalou ou Dhorasoo ?