En exclusivité, Planète PSG a réussi à infiltrer le lieu du tournage de la prochaine série de l'été, made in Rouge et Bleu. Nous pouvons donc vous délivrer une partie du story-bord de ce trépidant téléfilm, basé sur le non moins trépidant diaporama de psg.fr.
La bande annonce (voix off) :
Un casse audacieux.
Des malfrats cruels et méchants.
Une troupe d'élite de la police qui croit être préparée... mais qui se trompe.
Et si la trahison venait de l'intérieur ?
Paris SG Films productchionne's et Flaï Emiraïtes Mouviz présentent : « Le onze de Lacombe » (« Lacombe's Eleven » en VO).
Story Board :
Le début de l'intrigue est classique : le commissaire Bouchard serre la main de ses deux fidèles lieutenants : Stomy et Sammy viennent de coffrer le parrain de la mafia uruguayenne. Trafiquant de chocolats frelatés, celui que l'on nomme El Kinder est effondré.
Mais soudain, c'est le coup de théâtre (quel suspense dès le départ) : pour négocier une remise de peine, Bueno, alias El Kinder balance un tuyau de première importance ! Un gros coup serait en préparation. Le butin ? Un lot de maillots du Paris Saint-Germain !
Mais qu'est-ce qu'il va-t-il se passer ?
C'est sous haute surveillance qu'El Kinder (au premier plan) est convoyé à la Prison d'Al Catrase. Surs de leur fait, les policiers sont détendus. Le dispositif est impressionnant (rajouter des plans de 4x4 noirs, vitres teintées, qui se suivent pendant 3 minutes, ça fait toujours sérieux).
Malheureusement un des policiers est un traître : la femme d'El Kinder, Christiane Rodriguez s'est grimée. Déguisée en homme, et méconnaissable, elle s'est infiltrée en dedans de l'équipe de sécurité et a donné les horaires ainsi que le trajet du transfert ! Alors nous on est au courant, mais en vrai dans le film personne ne l'a remarquée tellement qu'elle s'est bien grimée de partout !
Et là, c'est le drame... Un piège a été tendu. Des snipers, disséminés sur les toits ouvrent le feu. Sylvain Armand, à gauche de la photo vient de recevoir une balle de silencieux en pleine poitrine. La souffrance causée par cette blessure se lit sur son visage déformé de part la souffrance. Quel drame !
Mais qui donc est derrière tout cela ?
J'en étais sur ! David El Bouic, alias Vido Le Stéphanois, le fameux tireur d'élite radié de la Police après avoir sombré dans l'alcool, sa femme ayant été renversée par un chauffard. Pire qu'une loque, il est désormais accroc aux cacaos de synthèse. Il s'est fait acheter par la mafia uruguayenne (le salaud, il a du en croquer du chocolat de contrebande d'El Kinder).
Pourchassé par les forces de l'ordre, il prend la fuite à bord de sa moto a grosse cylindrée euh... On va pas avoir le budget là.
il prend la fuite à bord de son gros 4x4 noir qu'est le même que celui des flics pour faire des économies... Ca colle pas, on va plus rien piger.
Bon, il prend la fuite à pieds, des hordes de flics super entraînés à ses trousses.
Une folle poursuite s'engage ! Tintintin !
Pichot et Armand sont plus rapides. Armand, dont la blessure par balle en pleine poitrine n'était finalement que superficielle (hum), est plus déterminé que jamais. Les deux policiers d'élite vont rattraper Vido le Stéphanois. Ils vont...
Putain mais ils sont cons ou quoi, pourquoi ils le doublent ? Hé c'est pas dans le scénario ça ! On a dit qu'ils devaient essayer de le maîtriser, mais que comme il est expert en kung-fu El Bouic réussissait à se re-échapper. En plus y a Armand qui regarde la caméra... Oh, j'en ai marre de bosser avec des amateurs moi.
Bon, retour au script.
Heureusement, dans son super hélicoptère réquisitionné à la police des autoroutes, le sergent Cissé repère le fuyard à l'aide de ses jumelles dernier cri.
Bonus spécial Maïquingue of dividi : Alors là en fait c'est du blouscrine, l'hélico sera rajouté en images de synthèses faites par des ordinateurs (parce que en vrai, Edouard il est pas dans un hélicoptère ici. C'est de la magie du cinéma comme qui dirait).
Du coup, bah le dispositif des forces de l'ordre est encore plus impressionnant qu'avant je te ferais dire : c'est par car entier que les policiers arrivent, flingues en forme de chaussure au poing ! Et ils sortent de la soute des caisses pleines de munitions et tout (parce que dans une super production digne de ce nom, il y a au moins un plan de caisse de munitions, sinon ça fait pauvre, alors nous on l'a mis là le plan avec boîtes de munitions... Si, derrière Alonzo, dans le caddie de chez Carrouf', là, c'est des tas de munitions).
Résolus mais le visage marqué par la tension, les policiers resserrent les mailles du filet. Même qu'ils ont des sacs avec leur petit casse-croute, au cas où la traque prendrait du temps tellement que leur proie elle est très bien cachée, et rusée (et habile en camouflage).
La tension est à son comble, et pendant ce temps El Kinder, Christiane sa fidèle compagne, et Vido le Stéphanois courent toujours !
Une nouvelle tragique vient de tomber. Armand aurait succombé des suites de sa blessure superficielle à la poitrine !
Là, gros plans sur les forces spéciales en train de s'armer : genre « on a affaire à de vrais professionnels à la préparation méthodique ». Regardez ces-jeunes-recrues-qui-meurent-avant-la-fin en train de fixer leur holster ! Ca ne rigole plus.
Maintenant le spectateur le sait : Pour la police, Vido n'est plus un homme : ça n'est qu'un tueur de flic. Fini de rigoler. Ils tireront à vue (ouais, c'est comme ça aux staïtes man) !
Le Général Lacombe semble détendu, et confiant. Il vérifie en détail l'organisation du dispositif. La bande du Kinder est encerclée. Ils sont faits comme des rats !
L'assaut va être donné !
Lacombe donne ses ordres au talkie :
- White team, vous prenez au sud-sud est, secteur 34.
- Yellow team, synchronisation des montres.
- Green team... Allez me chercher mon portable, faut que j'appelle ma femme pour lui dire que je pourrai pas voir le match de base-ball du petit, bien que je lui avais promis. Oui, je sais qu'il sera triste, il comptait tellement sur moi. Déjà que l'an dernier j'ai raté sa fête d'anniversaire... Mais faut se faire une raison : dans les films américains, on ne peut pas être le fils du héros comme ça, il y a des sacrifices.
- Juste une dernière remarque avant l'assaut : Paulo ! -C'est parce que le Brésil a été éliminé que t'es en vert ? Mwouhaha !
Allez, humour putain, Paulo, on est des flics merde, franche camaraderie, ambiance virile là !
Mais dès le départ les choses tournent mal ! Tous les plans de Lacombe sont contrecarrés, et l'assaut, pourtant minutieusement préparé tourne à la cacophonie : la bande d'El Kinder réagit comme si elle devinait les intentions des forces de l'ordre semant le trouble (et la pagaille) au sein des équipes.
Pourtant Lacombe avait tout prévu, donnant à chaque équipe des maillots de couleurs différentes pour qu'ils s'y retrouvent.
Comment les choses ont-elles pu foirer ainsi ? Tout cela éveille les soupçons du stratège moustachu :
Y aurait-il une taupe au sein de l'intérieur du groupe ?
Soudain la vérité fait jour dans l'esprit du Général Lacombe :
Yellow team, Christiane Rodriguez a du infiltrer de nouveau nos troupes. Retrouvez-la au plus vite, courez-y, mais faites attention, elle est armée, et dangereuse.
La tension est à son comble. Pancrate a cru entendre un bruit ! Les traits déformés par la peur il cherche désespérément la femme d'El Kinder sachant que de chasseur, il pourrait se retrouver chassé...
Mais ? Qu'aperçois-je derrière notre héros si sympathique ?
Attention Fabrice, derrièreuh toi, Christiane !
« Arrgggh... »
Les policiers rentrent bredouille, et comble de malheur, Le Moustachu a une tragique nouvelle à leur apprendre : le corps sans vie de Pancrate a été retrouvé, entièrement nu, et affreusement mutilé.
Les marques de lutte sur sa dépouille prouvent qu'il a résisté à son agresseur... Mais les examens approfondis semblent démontrer qu'il a subi des tortures sans nom : on l'aurait forcé à essayer de centrer du pied gauche (lui qui ne se sert de ce pied que pour monter dans le bus). Horrible...
Alors que les policiers accusent le choc, Badiane lève soudain un doigt accusateur en direction d'un de ses collègues : regardez, il a mis son maillot d'entraînement à l'envers, on ne peut même pas lire le nom de notre prestigieuse unité, la « Fly Emirates » (ceci était une publi-information) c'est lui le traître, c'est sur !
Argggh, Christiane est démasquée ! Assoiffés de vengeance, Paulo César, et Armand (qui est un flic bionique depuis que l'on a récupéré son corps à la morgue pour y greffer des tas de membres bioniques, que c'est sa femme qui va être contente) se jettent sur elle : tu ne t'échapperas, espèce de cacao-traficante !
Ah, le bien triomphe encore une fois. Bravo les gars, et bravo à Mario le chien-flic : le meilleur ami de l'homme qui joue à la baballe nous aura bien aidé les amis (ceci dit faudrait quand même penser à l'amener chez le toiletteur, il a le poil luisant là).
Tout est bien qui finit bien, Christiane est sous les verrous grâce à vous...
Mais pendant ce temps...
Oh mon Dieu, non !
Tout cela n'était qu'une machiavélique diversion, et alors qu'Armand et ses amis sont occupés à boire des bières et à caresser le ventre de Mario, un indigène vide les coffres du Paris SG ! Il vole tous les maillots !
Quel butin !
La bande d'El Kinder a fait main basse sur des dizaines de tee-shirt, et ils entreposent ce magot dans la cachette secrète du mafieux.
La bande d'El Kinder s'en sortira-t-elle impunément ?
Le mafieux réussira-t-il à faire libérer sa fidèle compagne ?
L'unité spéciale du général Lacombe pourra-t-elle retrouver le butin dérobé à son insu ?
Vous le saurez peut-être en regardant la suite de « Lacombe's Eleven », « le onze de Lacombe » !