Ligue des Champions

Paris SGLiverpool
Quand le PSG faisait chavirer le Parc

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Quand le PSG faisait chavirer le Parc

Publié le 27 Novembre 2018 à 12h14 par Ted75
Le 10 avril 1997, en demi-finale de la Coupe des Coupes, le PSG affrontait Liverpool au Parc des Princes. Une rencontre haletante de bout en bout et qui a offert un grand spectacle au public parisien.
C'était il y a plus de 21 ans et ça file un coup de vieux. C'était une époque où le PSG se montrait à la hauteur en Coupe d'Europe. Même si l'année 1997 fut particulière au sein de l'ère Denisot, sans la plus belle du club d'un point de vue continental.

De l'humiliation contre la Juventus en Supercoupe d'Europe (1-6) à l'élimination en poules de Ligue des champions à la fin de l'année civile, il y eut le fameux match contre le Steaua Bucarest (5-0 après avoir perdu sur tapis vert à l'aller du tour préliminaire de la C1) et une belle épopée en Coupe des Coupes. Encore une.

Quand Liverpool a sombré au Parc


Mercredi, Liverpool va revenir au Parc des Princes. 21 ans après un souvenir forcément amer. Notamment pour David James, gardien anglais qui a inauguré ce soir-là son surnom de «Calamity James». A cette époque, le football britannique sort d'une grande crise (exclusion des Coupes d'Europe durant plusieurs années), tandis que le PSG était tenant du titre de cette Coupe des Coupes.



Ce jeudi 10 avril 1997, à l'entrée des joueurs, l'ambiance est électrique. Phil Collins et son «Who said I would» mythique initiait ce qui allait être une soirée magique. Entraîné par le duo Ricardo-Bats, le club de la capitale se présentait avec une équipe homogène avec un quatuor Domi-Le Guen-Ngotty-Fournier en défense, un milieu en losange avec le travailleur Guérin, le prometteur Jérôme Leroy et Raï en meneur derrière le duo Leonardo-Loko.



Une entame de feu


Appliqués, impliqués, déterminés, les Parisiens ont livré une entame énergique, emmenés par un Fournier intenable sur la droite. Proposant un jeu direct rapide, ils ont vite trouvé la faille. Après un but refusé à Loko (4e), une nouvelle action a amené Cauet à s'y est reprendre à deux fois pour frapper au but et trouver Leonardo, à l'affut pour marquer (1-0, 11e).



Une ouverture du score qui a un peu assommé Liverpool, assez emprunté et incapable de réagir. Une aubaine pour Paris, dangereux par Guérin (13e) ou encore Raï (14e) et Ngotty (38e), et qui double la mise peu avant la pause. Après un gros travail de Leroy, James se troue encore et Leonardo remise sur Cauet, buteur du break (2-0, 43e).

Et Leroy pour finir


Après la pause, les joueurs de la capitale ont un peu calmé la pression et laissé venir des Reds loin d'être menaçants, hormis sur une tête hors cadre de Mark Wright sur corner (60e). Faisant le dos rond, les Parisiens ont piqué en contres. Et si Loko n'a pas été en réussite (47e, 61e), son remplaçant Pouget se montre décisif dès son entrée en offrant un caviar à Jérôme Leroy, buteur de près (3-0, 84e).



La folie s'est alors emparée du Parc et ce score de 3-0 faisait naître de gros espoirs de deuxième finale consécutive de Coupe des Coupes. Et si Paris a grandement souffert au retour à Anfield (défaite 2-0 dans un match étouffant), les partenaires de Raï ont bien résisté et validé leur billet pour une finale qu'ils perdront face au FC Barcelone (penalty de Ronaldo).


caractères restants
Avatar de Popincourt Popincourt 1626 - 27 Novembre à 12h51
Pouget... Je l'avais complétement sorti de ma mémoire. Peut être un cas de déni ?
Avatar de Neya78 Neya78 826 - 27 Novembre à 14h15
nostalgie..
21 ans, p.tain ça passe trop vite !!
Si on peut revivre la même demain..
Parce qu après cette victoire de 97, et la finale perdue, on a sombré tout doucement. Que l histoire ne se répète pas ! Allez PAAARRRRIIIS...