Écarté du groupe professionnel depuis maintenant plus d'un mois, Peguy Luyindula ne fait pour l'instant pas de vagues au sein de l'effectif parisien. Pourtant, les choses pourraient changer s'il décidait de se tourner du côté de la loi.
A l'image de Jérôme Rothen, mis à la disposition de la CFA jusqu'à la résiliation de son contrat l'an passé, Peguy Luyindula pourrait choisir de faire valoir ses droits. Ce samedi, dans un article du Parisien, Philippe Piat, le président de l'Union Nationale des Footballeurs Professionnels, fait le point sur la situation de l'ancien Lyonnais : "Un joueur professionnel doit pouvoir s'entraîner aux mêmes horaires que les autres, avec au moins dix joueurs sous contrat professionnel, stagiaires ou aspirants et être entouré par des entraîneurs diplômés. Si Luyindula veut de l'aide, il peut nous appeler. Car si nous constatons la moindre faille juridique, nous pouvons obliger son club à le réintégrer."
Selon un proche de Luyindula, l'attaquant vivrait assez mal la situation, même s'il n'en a pas pour l'instant fait part à la presse : "Quand quelqu'un est mis à l'écart par son club, cela ne donne pas envie aux autres équipes de le recruter. Tout le monde l'imagine comme un joueur à problèmes. Ce n'est pas le cas de Peguy. Sa situation est incompréhensible. Ça sent le délit de sale gueule."
Pour l'heure, le joueur reste muet et suit les consignes du club sans rechigner. Jusqu'à quand ?