Pedro Pauleta se déclare déçu par le parcours du club cette saison, n'affichant même plus d'espoir quant à une éventuelle future qualification européenne.
Le match face à Marseille a laissé des traces. Désormais, à deux jours du match face à Nancy et avec encore tout de même neuf matches de championnat à jouer, Pedro Pauleta ne se fait plus guère d'illusions sur les chances du PSG d'accrocher le wagon des Européens.
"J'avais l'espoir de jouer une compétition européenne", s'est plaint Pauleta. "On avait l'obligation de tout tenter pour ça et cela n'a pas marché."
"Après le match contre Nantes, on était content et on retombe contre l'OM. Je suis déçu car on travaille bien, même très bien à l'entraînement, on s'améliore et quand arrive le match, ça ne marche pas, on perd", a-t-il ajouté à Reuters.
En revenant sur le match de dimanche, nous pouvons sentir toute la déception du capitaine parisien, en témoigne son lapsus : "Nous n'avions pas peur contre l'OM, on est tombé dans le piège tout simplement. Il fallait gagner et on a perdu", a-t-il dit. "Dans les matches, il manque de la concentration, de la réussite, il faut améliorer tout ça."
Largement en tête des buteurs de la Ligue 1 avec 16 réalisations, l'aigle des Açores, à l'image de l'équipe, est en panne de réussite depuis quatre matches : son dernier but remonte en effet au 8 février face à Strasbourg.
"C'est un peu difficile pour moi mais je vais travailler pour tenter de marquer au plus vite. Le plus important, ce sont les trois points contre Nancy", a-t-il estimé.
"On a parlé entre nous, j'ai parlé au groupe et j'espère que cela va marcher."
Il est également allé parler aux supporters, accompagné de plusieurs joueurs, dont Modeste M'Bami et Sylvain Armand, en allant à la rencontre des associations de supporters mercredi au Parc des Princes.
"Les supporters sont des gens qui aiment le club, ils méritent que leurs joueurs donnent le maximum. Ils nous ont parlé, ils veulent le bien du club", a-t-il dit. "Ils ont sifflé l'équipe dimanche, c'est normal, j'aurais fait la même chose", a-t-il conclu.