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L1 PSG : Evian : Leroy - "Je dois tout à Paris"

Publié le 17 Septembre 2011 à 13h25 par Loic Uhmann
L1  PSG : Evian : Leroy -

Ce dimanche à Evian, Jérôme Leroy s'apprête à retrouver son club formateur. Sur le site officiel de l'ETG, il a accepté d'évoquer ses souvenirs sur le PSG, un club qu'il n'est pas prêt d'oublier.

Les retrouvailles :

Retrouver le PSG va être particulier pour Leroy. Formé là-bas, il a disputé en tout plus de 150 rencontres avec le maillot parisien : "C'est là que j'ai été formé [...] J'ai fait toutes les sections amateurs avant de passer au centre de formation. C'est surtout le club qui m'a permis d'arriver au haut niveau [...] Je dois tout à Paris. Si j'en suis là, certes c'est un peu grâce à moi, mais c'est aussi grâce au PSG. Le club m'a aidé."

Un entraîneur :

Auréolé de trois titres avec Paris (Coupe de France 1998, Coupe de la Ligue 1998 et Trophée des Champions 1998), Leroy a également connu plusieurs entraîneurs : "J'ai eu Arthur Jorge, Ricardo, Alain Giresse, Philippe Bergeroo, Vahid Halilhodzic, Luis Fernandez... Il y en a eu ! Celui qui m'a marqué, c'est Luiz Fernandez, il m'a permis de revenir aux sources en 2002. Il y avait une grosse confiance entre nous sur le terrain."

Son départ à... l'OM :

"Il y avait une usure. Tous les ans, je repartais à zéro. Je ne jouais pas les premiers matches et au final, je finissais la saison. Ce fut le cas avec Edmilson, Lachuer. Ensuite, ils sont allés chercher Bernarbia. Il était performant, je ne jouais plus. J'avais 25 ans, j'en avais marre d'être l'espoir qui apprend son métier. Marseille s'est présenté, c'était l'OM ou Le Havre, le choix était vite fait", confie-t-il.

Son retour au PSG :

Mais à l'instar d'un certain Nicolas Anelka, Leroy remet les pieds au PSG avec le désir de s'y imposer, même si son retour s'annonce compliqué : "Ce fut très dur de revenir. J'étais prêté par l'OM. J'étais sifflé, il y avait des banderoles : «Casse-toi !» Et puis au bout de trois mois, ils se sont calmés. Ils ont vu que je donnais le maximum. On a eu une réunion avec les supporters pour comprendre pourquoi ils agissaient comme ça. Ils me voyaient encore avec le maillot marseillais. Je m'attendais à ce genre d'accueil."

Une cohabitation plus rude avec Vahid :

Si Luis Fernandez est l'entraîneur qui l'a le plus marqué, Vahid Halilhodzic ne bénéficie pas du même sentiment : "J'ai mis tout en œuvre pour que le retour soit réussi mais il n'était pas programmé. J'ai eu plus de difficultés sur la fin avec Halilhodzic. Je n'étais soi-disant pas dans l'esprit du club mais j'ai été formé au PSG et j'ai passé beaucoup plus de temps que lui au club. Après, chacun sa perception."

L'arrivée des Qataris :

"Ça me fait penser à l'arrivée de Canal + il y a une quinzaine d'années avec les Weah, Ginola, Valdo... Les gens viennent au stade pour voir des stars. Le reste, les gens s'en foutent [...] C'est une équipe en devenir", déclare-t-il.

Son meilleur souvenir :

"Le troisième but en demi-finale de Coupe d'Europe contre Liverpool au Parc (ndlr : 1997). Ils avaient Mc Manaman, Fowler, Barnes. J'avais 20 ans et une quinzaine de matches chez les pros. Sur le coup, je n'ai pas réalisé."

Leonardo :

Quoi qu'on en dise, le nouvel homme fort des Rouge et Bleu ne laisse personne indifférent. Leroy est d'ailleurs satisfait pour lui : "Je suis content de le revoir car c'est un grand monsieur. La réussite qu'il connaît, c'est légitime. Il est à l'image de ce qu'il montre en dehors du terrain."

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